31.01.2011

Le CNIP Vendée soutient unanimement Gonzague de Chantérac (La Roche-sur-Yon nord)

vu sur le site de campagne de Gonzague de Chantérac

 

Samedi à La Roche-sur-Yon, j'ai reçu le soutien du nouveau Président des Jeunes du Centre National des Indépendants et Paysans, Alexandre Cuignache, et de Jérôme Besnard, membre du Comité Directeur du CNIP, pour une journée de campagne à travers le canton.

Au cours d'un rencontre avec la presse le matin, Gérald de BIASIO, Président du CNIP Vendée a rappelé quels étaient les valeurs portées par les Indépendants et Paysans et que je partage pleinement : écologie enracinée et philosophie de vie plutôt qu'idéologique marketing, solidarité familiale et associative, liberté d'entreprendre, promotion du co-développement avec une attention particulière à la Francophonie, ou encore droits et devoirs dans une société juste et ouverte.

Membre du Comité de Liaison de la Majorité Présidentielle, il ne se positionne pas plus à droite ou plus au centre d'autres familles politiques, mais porte l'expérience du terrain et les attentes des français souvent oubliés, en province, dans les zones rurales, ou les secteurs d'activités tel l'artisanat et les PME.

Le CNIP, créé en 1949, a profondément marqué le département de la Vendée, avec un Ministre (Henri Rochereau à l'Agriculture), 6 députés (Henri Caillemer, Michel Crucis, Paul Caillaud, Antoine Guitton, Armand Baudry d’Asson et Charles Rousseau), 4 sénateurs (Hubert Durand, Henri Rochereau, Pierre Roy, Jacques de Maupeou) et 2 Présidents du Conseil Général (Hubert Durand et Michel Crucis).

Gérald de Biasio, président départemental, a rappelé enfin le soutien unanime du CNIP Vendée accordé à ma candidature pour le canton de La Roche-sur-Yon nord.

Je tiens à les remercier pour leur confiance, à laquelle s'ajoute celle de l'UMP qui m'a apporté un soutien fort et clair. Cette démarche de rassemblement montre qu'il est possible de créer des convergences au delà des appareils. Mais elle ne s'arrêtera pas à la famille politique de la droite et du centre. Un conseiller général doit être au service de tous les habitants de son canton. C'est ce que je serai demain avec vous.

Gonzague de Chantérac
www.chanterac2011.fr

23.01.2011

Galette des Rois cantonale de Gonzague de Chantérac

 

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Madame, Mademoiselle, Monsieur

En cette année nouvelle, j'ai le plaisir de vous inviter ce mardi 25 janvier à notre Galette des Rois, au café "Le Capitole" (3 rue de Gaulle à La Roche sur Yon), à partir de 19h30.

Ce sera l'occasion de nous revoir et d'échanger à quelques semaines du premier tour de l'élection cantonale, à laquelle je suis candidat dans le canton de La Roche-sur-Yon nord (La Roche sur Yon nord, Mouilleron-le-Captif, Venansault), pour le rassemblement Divers Droite (DVD), soutenu par l'UMP et le CNI, et dans la perspective d'un renforcement de la majorité départementale de Vendée.

Confiant dans la dynamique que nous allons créer, au service de la Vendée et des vendéens, je compte sur votre présence en ce moment convivial.

Amicalement,


Gonzague de Chantérac


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Vos amis sont les bienvenus.
Merci de bien vouloir confirmer votre présence par mail à :
contact@chanterac2011.fr - www.chanterac2011.fr

10.01.2011

Le CNIP vous souhaite une bonne année 2011

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03.01.2011

Le Bureau Départemental du CNIP Vendée

Bureau Départemental du CNIP Vendée

 

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Président d'Honneur
Monsieur Alain SARRACHI
ancien Président du CNIP Vendée

 

Président du CNI Vendée
Monsieur Gérald de BIASIO
Conseiller Municipal délégué à l'action sociale
Montaigu

 

Secrétaire Départemental
Monsieur Gonzague de CHANTERAC
La Roche-sur-Yon et Pouzauges

 

Secrétaires Départementaux adjoints
Monsieur Paul PARE
La Roche-sur-Yon


Trésorier
Monsieur Emmanuel BROCHOIRE
Les Sables d'Olonne

Trésorier adjoint
Monsieur Pierre DIMIER 

 

Membres du Bureau Départemental
Monsieur Adrien-Benoît MAUGER
Monsieur Dider COSTESEQUE

29.12.2010

100 parlementaires pour les Chrétiens d’Orient

Le CNIP est profondément attaché au respect de la liberté de conscience et de religion, en particulier au sort des minorités religieuses opprimées dans le monde. En cette fête de Noël, nous vous invitons à lire cet Appel de 100 parlementaires français pour sauver les chrétiens d'Orient, dont Gilles Bourdouleix, Président du CNIP.

Il y a quelques semaines, Gonzague de Chantérac, Secrétaire Général des Jeunes CNIP, avait participé à la grande manifestation pour le respect de ces populations menacées dans leur existence même, après les sanglants attentats de Bagdad.

Le cri d’alarme des chrétiens d’Orient n’a jamais été aussi fort. Les persécutions et les attentats dont ils sont victimes les poussent plus que jamais à l’exode. Le risque de disparition des communautés chrétiennes du Moyen-Orient est donc réel.

Nous ne pouvons rester inertes ni indifférents devant une telle perspective. Nous devons agir à la fois à très court terme et pour assurer dans la durée la sécurité des chrétiens d’Orient. À l’approche des fêtes de Noël, le risque de voir les chrétiens d’Orient devenir la cible d’attaques terroristes est élevé. En s’en prenant à des symboles, le terroriste sait qu’il assure à son acte la diffusion médiatique maximale. Cela s’est tristement vérifié lors de la fête de la Toussaint qui a vu la cathédrale de Bagdad être la cible d’une attaque sanglante qui a fait 58 morts et 67 blessés, parmi lesquels de nombreux enfants.

Pour éviter qu’un tel drame ne se reproduise, nous de mandons au ministre des Af faires étrangères d’intervenir auprès des autorités des pays du Moyen Orient concernés, pour leur demander de prendre des mesures de sécurité toutes particulières autour des lieux fréquentés par les chrétiens pendant la période de Noël, afin que ce jour de fête ne devienne pas un nou veau jour de deuil.

Nous rappelons qu’il est dans la tradition diplomatique de la France de porter la voix des chrétiens d’Orient. La France, en raison de sa politique étrangère équilibrée, dispose d’une grande crédibilité dans cette région du monde et elle peut jouer un rôle majeur en faveur de la protection des minorités chrétiennes d’Orient. Elle peut et doit peser de toute son influence pour demander aux pays concernés d’être les garants du libre exercice du culte sur leur territoire et les protecteurs, face au sectarisme fanatique, des minorités religieuses menacées de disparition. En Irak, elle doit user vis-à-vis des autorités de la capacité d’influence que lui confère l’aide apportée à la formation des forces de sécurité.

Depuis 2007, la France a accueilli 1 300 chrétiens qui ont fui l’Irak. Cet accueil est nécessaire et il honore notre pays. Mais il est sans effet sur le processus d’épuration qui vise aujourd’hui les chrétiens d’Orient. Si rien n’est fait pour garantir sur place leur sécurité, leur exode risque de s’accélérer de manière dramatique.

Nous savons que le contexte politique et culturel de la région rend difficiles des solutions immédiates. Mais nous demandons au gouvernement, au-delà des mesures d’urgence que nous préconisons, d’agir avec détermination et fermeté auprès des instances internationales pour faire de la protection des minorités religieuses une priorité. La France doit user de son influence pour que les pays dont la législation est inspirée de la charia reconnaissent le droit de chaque personne humaine à exercer sa liberté de conscience.

Il est important, enfin, que notre pays, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, prenne l’initiative d’un projet de résolution qui aille au-delà de la déclaration un peu pâle qui a été adoptée après l’attentat de la Toussaint à Bagdad, même s’il s’agit d’un pas dans la bonne direction. Il est essentiel que le Conseil de sécurité réaffirme solennellement le droit de toutes les minorités à pratiquer librement et en sécurité leur religion. Les chrétiens d’Orient ne doivent plus être forcés de choisir entre la conversion, la mort et l’exil.

Dans une région aussi sensible que le Proche et le Moyen-Orient, personne n’a intérêt à voir disparaître les mino rités religieuses, car elles sont des éléments irremplaçables d’équilibre social et des vec teurs de paix permanents. Œu vrer pour le maintien de leur présence, c’est œuvrer pour la paix. Notre diplomatie doit donc s’engager résolument en fa veur de ce combat pour la liberté de conscience. En agissant ainsi, elle œuvrera efficacement en faveur de la paix dans tout le Moyen-Orient. À l’inverse, l’absence de réaction diplomatique suffisamment forte de la part de la France serait immanquablement interprétée comme un encouragement au départ par des communautés qui sont aujour d’hui menacées d’élimination.

Par Dominique Souchet, Nicole Ameline, Jean-Christophe Baguet, Brigitte Barèges, Christophe Béchu, Michel Bécot, Marc Bernier, Véronique Besse, Roland Blum, Jean-Marie Bockel, Claude Bodin, Gilles Bourdouleix, Bruno Bourg-Broc, Loïc Bouvard, Valérie Boyer, Françoise Branget, Patrice Calméjane, Bernard Carayon, Hervé de Charette, Jérôme Chartier, Jean-François Chossy, Dino Cinieri, Charles de Courson, Alain Cousin, Michel Dantin, Philippe Darniche, Olivier Dassault, Bernard Debré, Jean-Pierre Decool, Robert Del Picchia, Bernard Depierre, Sylvie Desmarescaux, Nicolas Dhuicq, Jean Dionis du Séjour, Jacques Domergue, David Douillet, Bernadette Dupont, Yannick Favennec, Jean-Michel Ferrand, André Flajolet, Marie-Louise Fort, Jean-Paul Garraud, Joëlle Garriaud-Maylam, Jean-Claude Gaudin, Gisèle Gautier, Bernard Gérard, André Gerin, Franck Gilard, Philippe Gosselin, Michel Grall, Jacques Grosperrin, Jean-Claude Guibal, Michel Herbillon, Françoise Hostalier, Marie-Thérèse Hermange, Jean-Jacques Hyest, Didier Julia, Laure de La Raudière, André Lardeux, Jean Lassalle, Thierry Lazaro, Marc Le Fur, Gérard Longuet, Gérard Lorgeoux, Roland du Luart, Lionnel Luca, Hervé Mariton, Muriel Marland-Militello, Patrice Martin-Lalande, Christian Ménard, Philippe Meunier, Damien Meslot, Hervé Morin, Catherine Morin-Desailly, Alain Moyne-Bressand, Jacques Myard, Jean-Marc Nesme, Françoise de Panafieu, Yanick Paternotte, Anne-Marie Payet, Nicolas Perruchot, Étienne Pinte, Axel Poniatowski, Hugues Portelli, Yves Pozzo Di Borgo, Jacques Remiller, Bruno Retailleau, Charles Revet, Arnaud Robinet, Guy Teissier, Michel Terrot, Dominique Tian, Christian Vanneste, Patrice Verchère, Philippe Vigier, Philippe de Villiers, Philippe Vitel.

♦ Appel publié dans Valeurs Actuelles, jeudi 23 décembre 2010

28.12.2010

Lettre du CNIP : Pour une immigration choisie et non subie

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Cliquez sur l'image pour lire la Lettre en format .pdf

 

- Editorial de Gilles Bourdouleix , Président du CNIP, Député-Maire de Cholet : "Le CNIP au coeur du débat"

 

******  DOSSIER THEMATIQUE ******

- "Immigration : Le débat interdit" par Stéphane Buffetaut, 1er vice-président

- "Immigration choisie ? Pour une "blue card" sans complexe et sans frontière" par Bruno North, Secrétaire général

- "Couverture sociale, CMU et AME - Aides systèmes D et arnaques" par Christine Boone, Vice-présidente

- "Un phénomène migratoire sans précédent" par Yves Jean, Secrétaire national chargé de la prospective économique

- "Délinquance et Immigration : Y-a-t-il un lien ?" par Bernard Lepidi, Vice-président

 

****** TRIBUNE LIBRE ******

- "La Gauche en flagrant déni de démocratie" par Gilles Bourdouleix, Président du CNIP et Député-Maire de Cholet

24.12.2010

Gilles Bourdouleix et 64 députés de la Majorité lancent un appel pour une Politique de la Famille !

Où est passée la famille ?

“Les Français sont parfois plus conscients que leurs élites de ce qui compte vraiment pour eux.

Or, parmi les valeurs les plus estimées par nos concitoyens, la famille figure en tête, et de loin.

Les Français savent profondément que la famille est la première des solidarités sur laquelle ils peuvent compter. Ils savent que cette solidarité, à la différence de toutes les solidarités administrées, est la seule qui peut être spontanée et chaleureuse. Ils sont conscients que le fléau qui nous frappe de plein fouet est celui de la solitude. Quel paradoxe que cette solitude croissante et dévorante dans une société qui n’a jamais été aussi communicante !

Tout le monde, chez nous, se réjouit des bons résultats démographiques de notre pays. Ces chiffres ne sont pourtant pas mirobolants puisque la France renouvelle tout juste ses générations. Mais ces chiffres, comparés à ceux de nos voisins, nous permettent d’imaginer un avenir. On nous donne aujourd’hui l’Allemagne en exemple sur de nombreux points. Mais qui a conscience de l’hiver démographique dans lequel s’enfonce ce pays ? Alain Minc écrivait encore récemment que si l’Allemagne ne trouvait pas la voie du renouveau démographique, elle per drait 10 millions d’habitants d’ici à 2050, passant ainsi derrière la France. Et que dire de l’Espagne, championne du nombre d’enfants par femme il y a encore vingt-cinq ans et qui, ne connaissant pas le quotient familial, plonge également dans la dépression démographique comme ses voisins italiens ou portugais ?

La famille est notre garantie de solidarité pour aujourd’hui et notre force pour demain. Alors, que les élites cessent d’être aveugles !

Le soutien de la famille et du mariage est au cœur de nos politiques publiques depuis 1945. La politique familiale ne peut pas se réduire à une politique sociale familiale uniquement destinée aux familles déjà en difficulté. Elle ne peut pas se réduire à l’ouverture de places d’accueil pour les jeunes enfants, même si cela est nécessaire. Elle doit être plus profonde et plus cohérente. 

Elle doit inspirer toutes nos décisions sociales, fiscales et économiques.


Depuis 2007, nous avons fait des choses importantes pour la famille. Nous avons notamment baissé les droits de succession. La famille, parce qu’elle se fixe pour ambition la durée, est le lieu par excellence de la transmission, la transmission de racines, d’une éducation, mais aussi de la transmission bien légitime du patrimoine, fruit d’une vie de travail. À l’heure où nous vivons une véritable crise de la transmission, cette baisse des droits de succession est un signe positif.

Mais il faut poursuivre sur cette voie. Il faut renforcer l’institution du mariage, reconnaître et encourager la création du nouveau foyer, ses conséquences fiscales. Pourquoi remettre en question la triple déclaration l’année du mariage ? Cette disposition fiscale est cohérente. N’est-ce pas une façon pour l’État de dire aux nouveaux mariés : « Vous vous engagez l’un envers l’autre, mais vous vous engagez devant la société aussi à construire une famille qui participera à notre avenir commun. Telle est notre vision de la famille du rable. »

Il est une spécificité française qu’on ne retrouve pas beaucoup en Europe. En droit français, la fiscalité ne s’applique pas à l’individu mais à la cellule familiale. C’est un avantage différentiel considérable en Europe. Tous les coups de canif portés à ce principe seraient néfastes.

Si notre volonté de soutenir les fa milles ne s’incarne pas, elle disparaîtra. Le mot “famille” n’apparaît pas dans la liste des nouveaux ministères. Le mot famille n’apparaît même pas dans l’intitulé d’un secrétariat d’État ! Et si la préoccupation de la famille n’apparaissait pas davantage avec la suppression de la triple déclaration de revenus des jeunes mariés ? On nous rabâche à longueur de temps que les systèmes fiscaux de nos voisins sont meilleurs que les nôtres. Ce dont nous sommes sûrs, c’est que la politique familiale “à la française” est celle qui porte le plus de fruits en Europe. Alors ne rompons pas avec cette politique. Encourageons la solidarité familiale.

Ceux qui veulent enfermer la question familiale dans un débat moral qui opposerait les anciens et les modernes se trompent gravement. La question familiale est avant tout une question politique. Son enjeu, c’est la cohésion sociale et notre capacité à nous projeter dans l’avenir.”

Par Marc Le Fur, Hervé Mariton, Alfred Almont, Martine Aurillac, Pierre-Christophe Baguet, Patrick Beaudouin, Gabriel Biancheri, Jean-Marie Binetruy, Claude Birraux, Claude Bodin, Gilles Bourdouleix, Bruno Bourg-Broc, Chantal Bourragué, Valérie Boyer, Xavier Breton, Patrice Calméjane, Bernard Carayon, Bernard Debré, Jean-Pierre Decool, Rémi Delatte, Nicolas Dhuicq, Michel Diefenbacher, Jacques Domergue, Jean-Pierre Door, Dominique Dord, Jean-Michel Ferrand, Nicolas Forissier, Sauveur Gandolfi-Scheit, Jean-Paul Garraud, Guy Geoffroy, François-Michel Gonnot, Jean-Pierre Gorges, Philippe Gosselin, Patrick Labaune, Gérard Lorgeoux, Lionnel Luca, Patrice Martin-Lalande, Jean-Philippe Maurer, Christian Ménard, Damien Meslot, Philippe Meunier, Jean-Marie Morisset, Jacques Myard, Jean-Marc Nesme, Étienne Pinte, Henri Plagnol, Axel Poniatowski, Josette Pons, Didier Quentin, Jacques Remiller, Arnaud Robinet, Jean-Marie Rolland, Jean-Marc Roubaud, Jean-Marie Sermier, Éric Straumann, Guy Teissier, Michel Terrot, Dominique Tian, Christian Vanneste, Isabelle Vasseur, Jean-Sébastien Vialatte, René-Paul Victoria, Philippe Vitel, Gaël Yanno et Michel Zumkeller.

22.12.2010

Le CNIP, plus-value de la majorité présidentielle

Interview de Gilles Bourdouleix, député-maire de Cholet et présdent du Centre National des Indépendants et Paysans depuis 2009.


Vous présidez le Centre National des Indépendants et Paysans (CNIP), le plus ancien parti de la droite française. Qu’est-ce qui le distingue des autres partis de la majorité présidentielle ?

Sa première spécificité est d’être précisément le plus ancien parti. Il n’a pas été secoué par les mouvements d’histoire récente de la vie politique. S’il s’est associé à l’UMP à sa création,il en est ressorti un petit peu plus tard, pour maintenir cette indépendance qui le caractérise.Par ailleurs, c’est un parti qui survit par définition à celles et ceux qui le dirigent. En effet, il n’a pas été créé autour d’un individu. Le « MPF » dépend des choix personnels de Philippe de Villiers. Christine Boutin, quant à elle, a lancé son mouvementpour devenir ministre, Nicolas Dupont Aignan, lui, a imaginé« Debout la République » pour être candidat à l’élection présidentielle. Ce sont donc des mouvements, qui, contrairement au CNIP, existent autour d’un seul individu.Ensuite, le CNIP préserve ses convictions d’une droite traditionnelle.

Or on a souvent l’impression- et je le déplore – que dans le langage politique commun être de droite est presque… honteux, tandis qu’être de gauche, c’est bien, c’est être généreux, la liberté… Mais si l’on replace cette idée dans un contexte historique, on a tendanceà oublier que la droite est véritablement l’héritière de 1789 et de ses grands principes.

La gauche, elle, se voudrait l’héritière de la République, mais elle se trompe lourdement, car elle est en réalité issue de la révolution de 1792-1793, celle qui a engendré la Terreur. Ainsi, il semblerait que la gauche confonde la Révolution et la République. Je suis désolé, mais la démocratie anglaise, la plus ancienne du monde, est avanttout une monarchie. Certes, je ne suis absolument pas monarchiste,mais je tiens simplement à souligner que ce n’est ni la République, ni la Monarchie qui fonde nécessairement la démocratie.

17.12.2010

Occupation de l’espace public lors de la prière des musulmans : Marine le Pen se « dévoile »

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Gilles Bourdouleix, Président du CNIP et Député-maire de Cholet, considère tout à fait recevables les protestations de Marine LE PEN quant à l'occupation de l'espace public lors de la prière des musulmans mais s'indigne de la comparaison qu'elle fait avec l'occupation allemande pendant la dernière guerre.

« Marine LE PEN fait son « coming-out », elle se dévoile mais elle le fait en montrant du doigt un vrai problème. Il s'agit même d'un véritable scandale, lié au laxisme du pouvoir politique », proteste Gilles Bourdouleix, Président du CNIP et Député-Maire de Cholet.

« Au nom du pseudo politiquement correct répandu à droite comme à gauche, dans la crainte d'associations gauchistes qui pour une prétendue défense des droits de l'homme ne rêvent que de détruire les valeurs de la France, on sombre dans l'abandon et on oublie toute autorité. La France est un Etat laïc qui assure la liberté de conscience et qui protège des excès religieux », ajoute-il.

Pour éviter les débordements verbaux de l'extrême-droite, il faut une politique courageuse. Les réactions récentes qui condamnent Marine Le Pen ne prennent pas en compte le véritable problème. On est dans le calcul électoral, pas dans l'action gouvernementale. Les bénéficiaires sont les provocateurs qui ont pour ambition d'annihiler nos valeurs nationales », conclut le Président du CNIP et Député-Maire de Cholet, Gilles Bourdouleix.

16.12.2010

L’opposition du CNIP à la commercialisation des fichiers personnels des cartes grises

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Gilles Bourdouleix, Président du CNIP et Député-Maire de Cholet, s'oppose à la commercialisation des informations recueillies lors de la mise en circulation des véhicules.

« L'utilisation des données se rapportant aux véhicules et à leurs propriétaires est inacceptable. Je suis très inquiet quant à l'utilisation de ces données. Cette disposition a été introduite en commission mixte paritaire lors de la loi de finances rectificative 2009 et l'Assemblée Nationale devra se prononcer sur son encadrement », a indiqué Gilles Bourdouleix, Président du CNIP et Député-Maire.

« Je resterai particulièrement vigilant sur la suite qui sera réservée à cette disposition », conclut-il.